Lundi 9 avril 2012
1
09
/04
/Avr
/2012
09:40
Les Kagoya sont les porteurs de palanquin dans Muramasa, ou plus exactement de kago, la version plus réduite du palanquin. Un palanquin est une chaise à porteur dont l'usage est encore en vigueur
de nos jours, plus par attrait touristique que pour sa réelle utilité locomotrice.
Le kago est une version moins luxueuse du palanquin : 2 porteurs soutiennent une perche en bambou sur laquelle est fixée une sorte de nacelle où le voyageur se tient assis. Une étoffe de tissu
vient couvrir chacun des deux côtés de cette nacelle, comme 2 volets qu'il est possible de relever ou de descendre afin d'isoler le voyageur. Le kago était très populaire et un moyen de
déplacement fréquent durant l'ère Edo au Japon. Il était réputé pour être maniable, plutôt confortable et assez bien adapté aux chemins de campagne ou montagneux.
Par Diddu
-
Publié dans : Mythologie Muramasa
-
0
Lundi 26 mars 2012
1
26
/03
/Mars
/2012
09:38
Les oiran correspondent à l'image qu'on a souvent des geishas en occident. Car si les geishas ne sont pas des courtisanes, les oirans étaient quand à elles bel et bien des prostituées de
haut-rang durant l'ère Edo au Japon. Le terme oiran signifie en japonais première fleur, un mot plutôt flatteur donc pour exprimer leur métier. Ce dernier ne se limitait d'ailleurs en rien aux
seules relations sexuelles, puisque les courtisanes japonaises étaient réputées pour leur grâce et leur maitrise des arts, que ce soit leurs talents de musiciennes, de poètes, de composition ou
de calligraphie. Leur raffinement s'exprimait aussi dans leurs tenues vestimentaires qui, loin d'être à la marge, dictaient même en réalité la mode de l'époque. Ainsi, les orian s'habillaient
avec des tissus luxueux et colorés. Leur chaussures, de grandes et hautes geta, les obligeait à se déplacer lentement et de façon ostentatoire. Enfin, leur coiffure était aussi remarquable,
savamment travaillée et tenue par de grandes épingles à cheveux colorées.
Toutes ces caractéristiques sont fidèlement reprises dans la représentation qu'en fait Muramasa, où il est possible de croiser plusieurs oirans dans certaines bâtisses des grandes villes du jeu,
notamment à Edo.
Par Diddu
-
Publié dans : Mythologie Muramasa
-
2