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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 14:22

SEGA consacrait un espace dédié à son histoire, depuis sa première console, la SEGA SG-1000 Mark I, jusqu'à sa situation de développeur-tiers, avec consoles, jeux, affiches, peluches, figurines, exposés en vitrine. Il y avait aussi des consoles et des bornes d'arcade disponibles pour s'essayer aux jeux d'antan.






Voici donc le SEGA Museum : Les premières consoles de SEGA ne furent commercialisées qu'au Japon. Voici la SG-1000II, sortie en 1984. Elle se jouait avec clavier. Les jeux étaient disponibles sous forme de cartouches, mais aussi de cartes (il fallait alors un adaptateur).



Le succès de SEGA est arrivé avec la Mk-III, plus connue sous le nom de Master System en occident. Les deux machines sont présentées accompagnées de quelques uns de leurs jeux les plus célèbres. Nous sommes alors en 1984 (1986 en Europe), et le grand concurrent de l'époque s'appelle Nintendo, qui cartonne avec sa Famicom (NES)



Décidé cette fois-ci à ne pas se faire prendre de vitesse, SEGA sort dès 1988 sa console 16-bits. Je ne vous fais pas l'affront de vous présenter la Megadrive, présentée ici avec tous ses périphériques : le 32-X et le Mega-CD. La console en bas à droite porte le nom de Multimega, et combine une Megadrive et le Mega-CD.



On passe aux portables, avec la Game Gear (je ne me souvenais pas qu'elle était si grosse), et la PICO, une curiosité à l'intérêt limité. La Game Gear sort en 1990, et se postionne une fois encore en concurrence frontale avec Nintendo, qui connait un succès insolent avec sa Game Boy. Bien qu'offrant des capacités supérieures à sa rivale, avec notamment son écran couleur, elle ne sera jamais en mesure de rivaliser avec la monochrome de Nintendo, la faute principalement a une autonomie incompatible avec le jeu portable.



La dernière console de SEGA sort en 1998 et se nomme la Dreamcast. Il s'agit de la première console 128 bits commercialisée, avant la Playstation 2 et la Nintendo Game Cube. La grande nouveauté est qu'elle propose un modem integré, pour jouer en ligne. Les jeux tournent sur un format propriétaire, le GD-Rom, hybride entre un CD-Rom et un DVD.



SEGA est désormais un éditeurs-tiers prolifique, sur Nintendo Game Cube, Wii, X-Box 360, Playstation 2 et 3, et Nintendo DS. La société continue aussi de produire en arcade, principalement pour le Japon.



SEGA a ses fans qui seraient prêts à dépenser des sommes folles pour acquérir quelques produits dérivés : peluches, figurines, Original Soundtracks, figurines, statuettes, porte-clefs, badges, crayons, accessoires de jeu, etc...

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 12:20
Impossible de prendre 4 jours pour l'évènement. Nous avions donc décidé de consacrer la journée du samedi à l'évènement. Direction Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte !
Tout a commencé avec une grêve surprise du RER B... Les cheminots appellent cela un droit de retrait, puisqu'ils n'ont pas le droit de faire grêve sans préavis. Apparemment , un conducteur se serait fait aggresser au petit matin. Pour aussi malheureux que ce soit, je ne comprends pas bien l'intérêt de bloquer des milliers de voyageurs gare du nord. Et visiblement, la RATP n'a pas bien compris non plus, car le seul autre moyen de se rendre en transport en commun au parc des expositions est de prendre le bus. Simplement, là où une rame de RER transporte 1200 passagers, un bus ne prend maximum que 100 personnes. Et à raison de 2 bus par heure, en lieu et place d'une rame toutes les 4 minutes, il n'a guère fallut que 30 minutes pour que tous les alentours de la gare du nord débordent de jeunes gens exhibant fièrement leurs tenues de cosplay. Complètement débordée, la RATP a finalement remis en circulation une rame de RER toutes les heures. Par une chance folle (celle de se trouver au bon endroit au bon moment), nous avons réussi à attraper celle de 10h30 pour arriver au parc des expositions un peu après 11 heures. Le temps de rentrer, il était 11h30. Deux heures de perdues "seulement", on ne s'en tire pas si mal. Certains ont eu bien plus de difficultés à priori.








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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 12:03
La plus grande convention japonaise d'Europe se tient tous les ans le premier week-end de juillet au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte. La Japan Expo fêtait cette année son dixième anniversaire. Ce grand rassemblement est l'occasion sur 4 jours de s'immerger dans la culture japonaise sous tous ses aspects : J-Music, Animé, Manga, Cosplay, Jeux video, Cultures et arts traditionnels, Arts martiaux, Gastronomie, Voyage, etc...
Le salon se décompose en différentes parties, avec des dizaines et des dizaines de stands, auxquels s'ajoutent un très grand nombre d'évènements : invités japonais en dédicaces, concerts en live, conférences d'éditeurs, défilés, animations, concours. Bref, il est impossible de tout voir et de tout faire, puisque durant 4 jours, une dizaine d'évènements se déroulent simultanément et se succèdent sans temps mort. Sans oublier le fait que, pour aussi grand que soit le parc des expositions, le salon est noir de monde (mais haut en couleurs !) et il y a souvent des files d'attente.
L'organisation est d'ailleurs sans doute, année après année, le seul point qui ne s'améliore pas véritablement. On a souvent l'impression d'un grand bazar, pas toujours sous contrôle !



Voici une petite série d'articles consacrés à l'évènement.
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 19:34
Si le château d'Himeji est surnommé "le château du héron blanc", celui d'Okayama prend lui le nom de "château des corbeaux". Et on comprend vite pourquoi lorsqu'on passe devant.  Tout de noir vétu, il impressionne !
La construction de l'Okayama-jo date du XVIème siècle. Il a été entièrement détruit lors de la seconde guerre mondiale, et entièrement reconstruit à l'identique dans les années 60. L'intérieur se visite, et de la même facon que l'Himeji-jo, il abrite un musée d'armes, armures, objets datant de l'époque des samourais.





Le hasard a fait que nous sommes passés à Okayama un jour de festival, l'Okayama Momotarō Festival. Cette fête traditionnelle célèbre un jeune garçon héros d'un roman qui aurait été écrit dans cette ville, Momotarō. Du coup, nous avons croisé un nombre encore plus impressionnant de jeunes gens dans la rue en costume traditionnel. Il n'y a pas à dire, les kimonos de toute les couleurs, et portés avec élégance, c'est quand même bien plus agréable à l'oeil que les jeans et t-shirts. La tradition japonaise reste très ancrée au sein de la population, même parmi les jeunes. Notre programme ne nous a malheureusement pas permis de rester le soir pour assister au feu d'artifice.









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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 17:24
Toujours en partance de Kyoto, sur la route d'Hiroshima, et après notre halte à Himeji, nous avons fait un bref arrêt à Okayama, qui possède aussi un magnifique château, aux facades toutes noires (on dirait le négatif de celui d'Himeji). Mais malheureusement, nous n'avons pas eu le temps de le visiter. Non, le véritable objectif de notre visite à Okayama, c'est son jardin très renommé, le Koraku-en.



A l'entrée, nous avons rencontré 2 japonaises, qui avaient prévu de passer la fin d'après-midi dans ce jardin. Nous avons rapidement noué la conversation, et finalement, elles nous ont invité à visiter le jardin en leur compagnie, nous offrant même des rafraichissements. Les japonais ont vraiment un sens de l'hospitalité remarquable. Malheureusement, n'ayant pas encore de cinquième bras, tenir tout cela en même temps fut assez périlleux (la bière, la glace, l'appareil photo, le guide, et surtout, le plus important : l'eventail !). Quand je vois des japonais en vélo qui tiennent leur éventail, leur parapluie et le téléphone dans une même main, tout en conduisant, je reste toujours admiratif !

Voici nos 2 charmantes accompagnatrices :



Le Koraku-en est considéré comme l'un des 3 plus beaux jardins du Japon. Et il est vrai qu'il est très bien aménagé. Une fois encore, on constate que rien n'est laissé au hasard. Chaque pierre, chaque arbre, chaque fleur, a été placé avec soin. Il s'en dégage une impression d'harmonie. De plus, contrairement à bien d'autres jardins japonais, il est totalement ouvert au public, qui peut même marcher ou s'installer sur la pelouse par exemple. Et de nombreux évènements s'y déroulent, comme ce concert, auquel nous avons pu assister en partie.



















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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 10:16
Après la découverte du magnifique château, le plaisir se prolonge en allant faire un tour au jardin qui se situe juste à côté. Autant le château a un caractère historique majeur, autant ce jardin est un aménagement récent, puisqu'il n'est sorti de terre qu'en 1992. Le snober serait pourtant une grossière horreur. Le Koko-en a en effet pour particularité de montrer dans un seul espace les 9 principaux types de jardins traditionnels japonais de la période Edo. Et le tout avec le château en paysage de fond, c'est tout simplement sublime !


Le 1er jardin se nomme Oyashiki-no-niwa (Le jardin des seigneurs). C'est le jardin que découvre le seigneur féodal lorsqu'on lui ouvre le panneau coullissant de sa chambre le matin au réveil. Il s'y écoule une petite cascade, des carpes japonaises se prélassent dans l'étang, bref, c'est le paradis !









Le second est le jardin de thé (Cha-no-niwa en japonais). Il y a bien entendu une pépinière avec de nombreuses variétés différentes de thé qui y sont cultivées, mais aussi une maison de thé à l'intérieur de laquelle on peut assister à une cérémonie du thé dans la plus pur tradition japonaise, et qui constitue le 3ème espace.





Le quatrième est le jardin paysager, le Nagare-no-hira-niwa. Les photos se passent de commentaire, je vous laisse admirer :







Le cinquième est le jardin d'été, le Natsuki-no-niwa (désolé, pas de photo).

Le sixième se nomme le Matsu-no-niwa et représente le jardin de pins, typique de la côte de Seto (désolé, pas de photo non plus ....).

Le septième est le jardin fleuri (Hana-no-niwa), un très beau lieu ou on s'arrête, contemplatif (mais pourquoi n'ai-je pas pris tout cela en photo ???).

Le huitième est le Tsukiyama-chisen-no-niwa, un jardin qui conjugue de petits monticules artificiels avec un superbe étang, dans lequel barbottent quelques canards. Les essences d'arbres plantées en ce lieu sont principalement des érables et des pins.



Et enfin, le neuvième et dernier est le jardin de bambous miniatures (Take-no-niwa). Quinze variétés différentes de bambous se développent dans ce jardin.




En enfin, en repartant, le chemin passe devant les douves du château :


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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 19:15
Himeji est une ville située à l'ouest d'Osaka, et demeure certainement un passage obligé pour tout touriste venant fouler le sol japonais. Son château, qui date du 14ème siècle, est remarquablement conservé, et figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il porte aussi le titre de trésor culturel du Japon. Il est véritablement majestueux, et sert d'ailleurs régulièrement de plateau de tournage pour les films de samouraï. Il apparait aussi dans le film de James Bond, On ne vit que deux fois. Cela s'explique par le fait qu'il ne reste plus que 3 châteaux en bois au Japon, et que celui-ci est le mieux conservé. Il a notamment résisté aux innombrables tremblements de terre qui secouent tous les jours le Japon, ainsi qu'aux bombardements américains lors de la seconde guerre mondiale.
Son surnom est le château du héron blanc, en référence à sa blancheur immaculée.



Les douves et l'arrivée au château :






















A l'intérieur, il y a un musée d'armes et d'armures employées du temps des samouraïs :






Et enfin, arrivé en haut, on profite du sublime panorama sur Himeji :










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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 14:25
Teramachi, c'est un beau quartier commercant dans le centre-ville de Kyoto. On y trouve une foule de petits magasins. S'y côtoient des boutiques de fringues, d'alimentation, de jeux, de produits dérivés, de gadgets, des salles d'arcade, des cinémas, et des restaurants. Le plus surprenant reste tout de même la découverte d'un petit temple dont l'entrée est coincée entre un magasin de CD et une boutique punk !



Ce quartier est en fait centré sur une rue principale, nommée teramachidōri (寺町通), ce qui signifie la rue-ville temple. Ces témoins de l'essor de Kyoto lorsqu'elle était capitale du pays sont précieusement conservés et sont totalement ouverts aux passants. Les couleurs et la quiétude des lieux sont une invitation à une petite pause.





Mais le plus étonnant reste qu'on trouve à deux pas de là
un club Sega, grand complexe où se mêlent jeux vidéo, jeux d'arcade et jeux de jetons (les jeux d'argent sont interdits au Japon, on joue donc des jetons !). En voici un entièrement aux couleurs de Super Mario.



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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 11:15
La rivière qui s'écoule à Kyoto s'appelle la Kamogawa, ce qui signifie littéralement "la rivière aux canards"
(gawa = la rivière, kamo = canard).
Je ne sais pas si on y trouve encore des canards, mais
en plein mois d'aout et sous la canicule, elle ressemblait plutôt à un petit cours d'eau. Par endroit, on pouvait presque la traverser à pied. Elle est pourtant réputée pour avoir été la principale source d'approvisionnement en eau de la ville à l'époque de Heian. Sa particularité est d'être pour partie souterraine, Kyoto étant effectivement construite sur une large nappe phréatique. Aujourd'hui encore, cette eau est puisée par quelques artisans qui s'en servent pour la production de Tofu, la cérémonie du thé ou la teinture de textile.





Nous l'avons parcouru du côté est, dans le sens sud-nord. Sur les photos, vous verrez donc les berges ouest, qui correspondent au quartier de Pontocho, très célèbre pour ses petits restaurants sur pilotis, où il y a plus de serveuses en kimono que de clients !



La promenade se termine sous les saules pleureurs, et apporte un petit peu d'ombre et de fraicheur en fin d'après-midi.


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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 15:55
Le surnom de Kyoto est "la ville aux 1000 temples". Parmi ceux-ci, le Sanjusangendo est l'un des plus célèbres. Le fameux temple bouddhiste recèle en effet en son sein un véritable trésor : les mille et une statues de la déesse Kannon aux mille bras (qui ne sont en réalité "que" 42). Malheureusement, il est interdit de réaliser des photos à l'intérieur, et c'est fort dommage, car c'est un spectacle impressionnant, et même envoutant. A la densité des statues dorées s'ajoute une très forte odeur d'encens, et tout ceci se mêle à la moiteur ambiante de l'été, donnant une impression de vertige. On ressort de ce temple fortement impressionné !









Chaque année, au printemps, est organisé un concours de tir à l'arc. L'archer selectionné a 24 heures pour mettre le plus de flèches possible dans une cible disposée à 60 mètres. Le record est de 13 000 flèches tirées en 24h, et près de 8 000 dans la cible ! Le tir à l'arc est l'une discipline les plus réputées au Japon, car elle met en exergue le calme intérieur, la patience et la maitrise de soi.






Comme je vous le disais, les photographies sont interdites à l'intérieur du temple. Voici donc 2 clichés pris sur internet pour vous montrer tout de même à quoi cela ressemble. Frank Pé, célèbre auteur de bande dessinée, a lui aussi emmené son personnage favori, Broussaille, au Sanjjûsangen-dô. Lui aussi en est ressorti très impressionné.






Après cette forte immersion dans ce temple qui donne le tournis, nous sommes allés prendre un peu l'air dans le magnifique jardin environnant. Un vrai moment de détente, de repos, au calme et au frais. Je vous laisse admirer :





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